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Liste d'articles que j'ai récemment créé sur les Wikipédias francophones et anglophones.

Liberlogos

La seule solution, c'est de marier le nationalisme avec un contenu socialiste acceptable dans le monde d'aujourd'hui. - René Lévesque
January 28

Mon nouveau blogue

J'ai un nouveau blogue au http://liberlogos.wordpress.com/. Je vous invite!
June 15

Surtout, ne faites rien!!!

Il m'arrive de passer sur la rue Crescent après le boulot, à Montréal. Sur cette rue, au coin Sainte-Catherine, il y a cet endroit qui se nomme Paris Café. Pas Café parisien, pas même Café Paris, mais Paris Café, une formulation un peu gauche en français. Qu'importe. J'y allais parfois alors que j'étudiais à l'Université Concordia (en anglâ!), mais je ne me souviens pas si le café était comme il l'est de nos jours. J'y suis retourné, de nos jours.
 
Voyez vous, de nos jours, l'affichage nous indique les "Irish coffees", les "one scoop, two scoops", les "Strawberry sundaes", et cetera, et cetera, et cetera. Et le service est mince, très mince en français. Hier, j'ai donc souligné la situation à un responsable de l'endroit. J'avais d'abord demandé une "coupe glacée", ce qui ne manqua pas de semer cruellement la confusion. Au sujet de l'affichage, j'ai vite eu une charmante réponse m'expliquant, sur un ton un tant soit peu sarcastique et sardonique, qu'il essaierait de le faire, car il essaie aussi d'écrire son affichage en chinois................................ Petite clarification: le chinois est apparemment sa langue maternelle.
 
J'enjoins donc le plus de gens possible à se rendre au Paris Café (on pourrait pas l'inventer, celle-là) pour dire aux responsables du commerce ce que vous pensez. En effet, il est impensable que ce café affiche d'abord le français plutôt que le chinois. De nos jours, il faut se rendre à la loi du plus nombreux et du plus puissant, ce qui désigne tout naturellement l'anglais et le chinois. Il faut lutter contre les régionalismes divisifs (le tibétain, le québécois... les nuisibles). Souvenez-vous des paroles d'or de Justin Trudeau: "la division n'est pas la voie de l'avenir", ce qui lui apporta la vision qu'il fallait détruire le système d'éducation acadien.* Il faut donc unir les différences en les éradiquant. Rendez-vous donc au Café Paris pour leur parler et leur donner votre argent, et communiquez avec eux** pour les féliciter et les encourager à afficher en anglais et en chinois d'abord et en français ensuite, dans la métropole du Québec.
 
Mais ensuite, et surtout, surtout, communiquez avec l'Office québécois de la langue française.*** Notre organisme surchargé et, on le sait bien, zélé, n'a pas le loisir de perdre du temps. Il faut donc communiquer d'urgence avec l'OQLF pour leur spécifier de ne PAS se rendre au commerce Paris Café, 1333, Sainte-Catherine Ouest. Il faut qu'il ne s'y présentent pas, et ce, d'urgence.
 
Car il y a urgence. De ne pas agir.
 

 
Notes:
** Paris Café, 1333, Sainte-Catherine Ouest, coin Crescent, H3G 1P7, (514) 842-7128, tangbing20052005@hotmail.com (selon crescentmontreal.com)
May 28

Fortuite revanche

Un crapaud buffle, c'est un mâle...
 
  
 
Et leurs femelles sont encore plus fortes... Remarquez que ce sont les même femmes qui ont "affronté" le "Docteur" (tant d'honneur si peu mérité avec ce titre) Mailloux (ce dont j'ai parlé dans le précédent billet). Si cela s'est s'est déroulé après cet événement, c'est une bien fortuite mais bien douce revanche. ...à moins que cela n'ait été des membres de l'équipe technique ayant voulu leur offrir cette opportunité.
May 27

Des femmes d'honneur

Pour des raisons différentes et semblables à la fois, voici des femmes qui méritent des médailles, les unes pour leur contrôle (époustouflant!), l'autre pour son audace. 
 
 
 
 
 
En ce qui concerne le premier vidéo, je crois que ce sont ces femmes qui ont démontré la force dont elles ont le potentiel. Ce n'était certainement pas leur interlocuteur. Le besoin de provoquer, de heurter, de se glorifier et se martyriser n'est pas une force, c'est une effroyable et esseulée carence. C'est, oui, une pathologie.
 
Pardonnez mes billets plus rares; je suis très occupé en ce moment et pas mal vidé quand j'arrive le soir! Je vous reviens le plus vite possible! ;)
May 22

Survivre à la grève

Ainsi, les employés de l'entretient de la Société des transports de Montréal sont en grève. Si vous êtes habitant de cette joyeuse ville, il faut savoir y survivre.
 
Premièrement, survivre d'abord à l'incapacité de se rendre où c'est qu'on veut, ce qui concerne notamment le travail. C'est une bonne occasion de redécouvrir ou se familiariser avec d'autres moyens de transports responsable face à l'environnement, tels que le covoiturage et le vélo. Pis, à défaut d'avoir le système évolué de vélos publics qu'on retrouve dans certaines villes d'Europe, on a des sites pour le covoiturage. Voici deux chroniques qui aideront les Montréalais.
 
Solution pendant la grève: le co-voiturage par Philippe Schnobb sur Radio-Canada.ca
D'autres façons de se déplacer par Gabrielle Duchaine-Baillargeon dans le Journal de Montréal
 
Deuxièmement, survivre aux commentaires assasins contre tous les syndicats sur la surface de la terre. Dans *ce* cas-ci, il est fort possible que *ce* syndicat fasse une erreur, quand on considère les difficultés financières de cette nécessité publique et environnementalement saine. Mais on peut ne pas oublier que le syndicalisme joue un rôle essentiel dans nos sociétés et qu'on ne voit pas certains des meilleurs coups qu'il peut faire.
May 17

Alex Salmond, Premier ministre d'Écosse

C'est fait. Alex Salmond, chef du Scottish National Party, parti indépendantiste et social-démocrate, est élu Premier ministre d'Écosse par les parlementaires à Holyrood.
 
* Salmond elected first minister sur le canal YouTube de BBC World
 
Félicitations pour une victoire méritée. Il doit toutefois composer avec une minorité de députés non seulement du SNP, mais aussi de députés indépendantistes. En ce moment, Salmond tient (encore) un discours parfaitement Lévesquien, ou "gradualist" comme ils disent au SNP: "quelle belle opportunité de démontrer qu'avec un bon gouvernement, on peut nous faire confiance au SNP et au peuple écossais" (paraphrase). Si c'est la voix qu'il emprunte, il ferait bien de regarder les enseignements du Québec, positifs et négatifs.
 
De plus, pour avoir l'appui des Lib Dems pour un référendum, je l'ai entendu parler de placer une autre option dans un tel référendum, soit plus d'autonomie. Comme pour les Québécois, quand on demande aux Écossais leur choix entre le statu quo, l'indépendance et plus d'autonomie, on choisit plus d'autonomie. Ça ne veut pas dire que c'est la voix la plus prometeuse. Attention Alex!

Provoc' en vrac

À lire absoluement si on peut en prendre, de l'auto-dérision acide sur notre égo québécois toujours colonisé (et donc fragile), c'est "Manuel du parfait petit “maudit français”" sur le blogue Embrun. Comment mettre en colère un Québécois normalement constitué. Dans un soucis d'équité, l'enfilade et suivie pas une non moins méchante liste de provocations pour français moyen. Voici quelques exemples parmi les plus savoureux. 
 

  • Sourire de son accent si “chaaaaaââârmant”. Dire que la langue vous fait penser à un patois oublié de vos campagnes, ou mieux encore, à un créole chatoyant digne des Îles.
  • Souligner le moindre anglicisme de votre interlocuteur (calques lexicaux et syntaxiques compris). N’hésitez pas non plus à corriger sa prononciation (il adorera…).
  • Défendre la souveraineté du Québec ou inversement, suivant votre interlocuteur.
  • Affirmer doctement qu’il ne sert à rien de défendre le français puisque tout le monde parlera anglais dans deux générations. Rajouter que ce combat est passéiste et à contre-courant.
  • Comparer l’inculture des Québécois à celle des Étasuniens. Donner l’avantage aux voisins du Sud.
  • Évoquer le sort des anglophones persécutés dans leurs droits et libertés.
  • Expliquer que vous ne voyez aucune différence entre le Vermont, le Maine, l’Ontario et le Québec, si ce n’est la langue, et encore…
  • Expliquer pourquoi la décision de Louis XV de renoncer à la Nouvelle-France en 1763 était tout à fait légitime.
  • Déclarer que la plus belle chanson sur le Québec est “Ma cabane au Canada” de Line Renaud.
  • Se demander si les femmes québécoises prennent de la testostérone. S’affliger de leur manque de féminité et de leur garde-robe (parler de leur tour de taille serait inutilement méchant et mesquin). Enchaîner avec la question du mâle québécois, castré au propre comme au figuré.
  • Singer un accent “prout-ma-chère”, prendre un air condescendant et supérieur, faire comprendre avec tact et délicatesse que vous prenez votre interlocuteur pour un demeuré (imaginez que vous parlez à un enfant).
  • S’étonner de l’hospitalité québécoise pour les Français cinglés, en citant Raël et Le Dantec.
  • Dire : “Le Québec, c’est beau, ah, ces grands espaces… mais des sapins, un lac, des sapins, un lac, des sapins, un lac… ça devient lassant au bout d’un moment”.
  • En réponse à cela aux français, quelques répliques bien senties.

  • S’interroger sur l’accent de tapettes qui afflige les Français.
  • Exprimer sa grande estime pour Jacques Chirac. (Si ça ne marche pas, recommencer plus tard avec François Mitterrand).
  • Expliquer comment la France n’a plus aucun rôle sur la scène internationale.
  • Dire que les bordeaux n’ont plus aucun avenir face aux vins californiens.
  • Exprimez (ou feignez) votre admiration pour l’Amiral Nelson.
  • Se lamenter avec la vielle antienne : “vous nous avez abandonnés”.
  • Abordez l’incapacité de la France à gérer les questions corses, basques, bretonnes, néo-calédoniennes, polynésiennes, etc. Une petite touche de Rainbow Warrior et de Mururoa ne fera pas de mal non plus.
  • Dire que les Français ont une réputation totalement usurpée côté sexe, et qu’ils en parlent plus qu’ils ne le pratiquent. Et qu’ils n’arrivent pas à la cheville des Italiens.
  • Regretter la fin de la vie intellectuelle française depuis les années 50, en expliquant que tout se passe désormais sur le continent américain.
  • May 16

    Mes vidéos YouTube: Le Québec, une main ouverte sur le monde

    Voici un des nombreux vidéos que j'ai mis en ligne sur YouTube. J'ai un attachement profond et indiscible à René Lévesque. C'est un attachement singulier, même s'il y a des millions pour l'aimer. Ce discours, tendre et puissant tel son auteur, l'a creusé.
     
      
     

     
    Ressource:

    Mutinerie wow!

    Les purs et durs, ces salopards!
     
    À eux seuls... à EUX seuls, ces malfrats, ces gredins, ces malandrins, ils ont réussi à faire tomber un chef et faire passer les intentions de votes pour le parti de 22% à... 40%.
     
    Ce sont les résultats que recueillerait le Parti Québécois aujourd'hui avec Pauline Marois, la seule en lisse en ce moment pour succéder à Anré Boisclair. Ces purs et durs, en fait, m'ont semblé pas mal disciplinés (oui oui!) depuis l'élection de Boisclair comme chef. Au lendemain du 15 novembre, ceux qui ont parlé ont appelé au ralliement. Ils ont continué, pendant ces deux longues années, à faire leur travail qui nous est indispensable, et à se tenir (oui OUI!) relativement tranquille!
     
    La nationalisation d'éolienne, le programme électoral de pays souverain, la préparation et la pédagogie souverainiste avant le déclenchement d'élections, et cetera... Tous mis à la corbeille par le chef (malgré ce "programme fantastique", dixit Boisclair), tous entérinés par les membres qui s'attendent à ce que le parti de Lévesque respecte leur vote démocratique (Lévesque, lui, mettait sa tête sur le bûcher dans de telles situations, et se soumettait au vote populaire; Boisclair, lui, faisait une conférence de presse... s'il ne faisait pas... fi). Les réactions des purs et durs? Des voix, des murmures, des poussières balayées après trois jours. Et cette descente en enfer du support populaire sous ce chef, de 50% à 28%... On s'est tenu tranquille, fidèles, et quand on a rompu le silence, peu de temps avant l'élection, c'était pour donner l'électrochoc nécessaire au patient. La période de plus d'un mois qui a suivi fut la meilleure de toute l'histoire d'André Boisclair comme chef.
    [C]omment leur en vouloir [aux purs et durs] de se méfier des pièges de l'attentisme et de l'immobilisme? Le risque n'est-il pas réel que le PQ se transforme en simple parti de pouvoir? La présence des radicaux est en quelque sorte l'antidote à ce virus frappant tous les partis qui tardent à réaliser leur objectif premier.* - Jean-François Lisée
    Et vint le verdict fatidique. Quand un parti fait un score historiquement bas et quand il perd son statut de parti principal pour glisser en troisième place, n'est-il pas compréhensible qu'on en vienne à questionner le chef? Et encore, les grand coups sont venus alors que monsieur Boisclair a commis un lourd impair, celui d'attaquer l'un de ses meilleurs alliés, quelqu'un qui a toujours démontré une fidélité exemplaire, se basant sur des commérages de presse. D'ailleurs, 'faudra qu'on m'explique comment on peut taxer d'ambition (au négatif) et d'opportunisme un homme comme Duceppe qui s'est maintenu à la chefferie la plus ingrate du Québec ou du Canada parmi les principaux parti: celle qui ne mènera jamais au pouvoir. Donc, cela ne nous empêche pas de respecter et d'admirer chaque ancien chef (oui oui, même "celui-là", que je respecte) pour ce qu'ils ont fait et pour ce qu'ils sont en tant qu'être humains.
     
    Également, il n'est pas joli de voir les journalistes et commentateurs se formaliser et se scandaliser d'un parti dangereux... cannibale... presque sociopathe (!!!) alors que ces même personnes tombaient à bras raccourci sur le chef avant sa retraite. C'était la même job qu'on a fait à Bernad Landry et c'est ce qu'alors avaut dénoncé Pierre Falardeau. On a même lu dans la Presse, sous la plume d'une lectrice, que ce parti qui mange (le cannibalisme, encore!) ses chefs donnait "mal au coeur". Allons donc! N'est-ce pas l'hypocrisie qui déstabilise davantage l'estomac?
     
    Finalement, rappellons que les autres partis politiques dans le monde vivent des situations semblables. Seulement au Parti libéral du Québec, notre co-bloggeur souverain Conditions gagnantes nous rappelait récemment qu'entre 1968 et 2007, le PQ et le PLQ avaient connu le même nombre de chefs de parti et de chefs par intérim, soit 6 et 2. Au Parti libéral, y'a eu Daniel Johnson fils qui s'est fait tasser. Mais il y a aussi Claude Ryan. Le jour après la défaite de 1981, il y avait si peu de gens à ses côtés qu'il a dit lui-même n'avoir "jamais été aussi seul" que ce lendemain d'élections. Un jour, on racconte que ses opposants ont trouvé le moyen le plus rusé de le faire partir. Plutôt que de faire passer une pétition de désaveu parmi la députation libérale, on aurait fait passer une pétition de *support*. Le résultat escompté se produisit: un nombre dérisoire de députés l'ont appuyé, ce qui montra la porte au chef.* Et n'oublions pas Robert Bourassa, dit "l'homme le plus détesté au Québec" en 1976, qui, avant sa "réincarnation" ("Bourassa 2"), et sans sa retraite en Belgique, n'aurait pu tenir longtemps la tête du PLQ.
     
    Par conséquent, en quelque sorte, je crois qu'il faut réhabiliter le concept de la mutinerie! La fidélité est une valeur centrale. Et c'est pourquoi, parfois, la fidélité aux idéaux, ceux qui touchent le présent et l'avenir de millions d'individus, précède parfois la fidélité à une seul personne. "La patrie avant le parti, et le parti avant l'homme", dixit Bernard Landry (dont je désapprouvait le putsch, en passant, parce que les fidélités envers l'homme et les valeurs ne m'apparaissaient pas en contradiction). Oui, parfois, ça ne fonctionne pas sur le Cuirassé Potemkine et parfois il faut envisager la nécessaire rébellion. Mutinerie wow!
     

     
    Note:
    * Je crois que cette anecdote fut racontée par le journaliste Michel David.
     
    Référence:
    * Des radicaux au PQ? Normal! par Jean-François Lisée (que j'encourage à lire)
    May 15

    Musica: Philip Glass

    Dans l'illustre chronique Musica aujourd'hui (et la première chronique de cette série), je vous offre: dans l'éloquent style de composition minimaliste moderne, un de mes compositeur préférés, Philip Glass.
     
    Metamorphosis 1:
     
     
    Glassworks: 
     
     
    The Hours:
     
     
    Si cela vous dit quelque chose, vous lecteurs Québécois politicophiles, c'est tout naturel. C'est la pièce "Facades" de Philip Glass qui est utilisée en principal leitmotiv du brillant film de Jean-Claude Labrecque "À hauteur d'homme", au sujet de la campagne de Bernard Landry en 2003 (j'en parle dans l'article Wikipédia que j'ai écrit à ce sujet; voyez les liens en bas). Ce film incorpore aussi, durant la scène finale une pi;ce d'un autre grand du même style, Arvö Part (vous savez, le coup de fil de Bernard à Charest, Bernard et Chantal regardant tragiquement les résultats, eux et l'équipe l'enlaçant).
     
    D'ailleurs, "The Hours", écrit pour un film mettant en vedette Nicole Kidman, au sujet de Virginia Woolf, me fait toujours pensé à la tragédie (au sens théatral) qu'est la vie d'une femme ou d'un homme politique. J'aimerais peut-être écrire une fiction sur le sujet un jour, et cette pièce m'y inspire!
     

     
    Ressource:
    * Philip Glass sur Wikipédia
    * Arvö Part sur Wikipédia
    * À hauteur d'homme sur Wikipédia (en anglais)
    May 14

    Élections, piège à con!

    Dictature, connerie pure!
     
    Voilà la réplique à laquelle j'ai pensé quand j'ai vu, sous un viaduc trifluvien, le célèbre slogan abstentionniste. Gagne-t-on vraiment à s'abstenir de voter et, par extension, de se retirer de l'action politique ou de de désintéresser complètement de la politique?
     
    Je suis en courtes vacances à Three Rivers Rock City, aussi connue sous le charmant vocable de Trois-Rivières. Je vous reviens bientôt avec un billet.
     
    Aux gens qui se joignent à mon humble blogue, bienvenue. Si vous voulez revenir, sachez-vous invités car, comme on dit: "Pas besoiiiiiin de frapper pour en-TRER chez-nouuuus"... eeeenfin, vous voyez l'idée. De plus, vous êtes bienvenus a... ;... è... °a... à! (aaaah! bon sang, ce clavier a pas les accents è... à la même place!) ...à commenter mes billets. ...TOUTEFOIS, la charmante et toujours travaillante Fannie dite "La plume souverainiste", Emperesse bienveillante des Blogues souverains ("blogroll" auquel j'ai l'honneur d'appartenir) m'a appris l'enquiquinante et exacèrbante nouvelle que, sur le Grand domaine du Micromou, au delà des grilles de Gates, il faut avoir un compte Micromou pour commenter un blogue Micromou! Je commenterai cette entreprise édifiante et son système de blogues bientôt. Donc, si vous voulez me donner vos commentaires sans tomber dans le panneau, écrivez-moi via courriel avec le lien à la gauche de la page.
     
    À mes lecteurs nouveaux et anciens, merci!
    May 08

    Salut camarade

    Je suis sous le choc. Le chef du Parti Québécois André Boisclair quitte son poste en ce moment même. J'ai vécu le départ de Monsieur Bernard Landry comme une importante commotion. Même si j'étais un partisan de Monsieur Landry, ce que je n'étais pas tout à fait pour Monsieur Boisclair, c'est l'âme ébranlée, affligé d'une certaine mélancolie au coeur, que j'écris ces mots pour exprimer ceci. Malgré tout, il faut le dire.
     
    Monsieur, merci.
     
    Vous avez sacrifié, vous vous êtes investi. Vous avez souvent été mal compris. Vous avez posez de grands jalons à notre société et notre monde en tant que ministre certe, en tant qu'homosexuel élu chef de parti aussi. Et, comme beaucoup, beaucoup de politiciens ayant pénétré les murs de notre Assemblée, vous avez travaillé avec conviction et honneur, et vous avez aimé cette Assemblée, vous avez aimé cette terre de Québec et vous avez aimé son peuple. 
    Je termine sur une note d'espoir. [...] Entre la résignation tranquille et la liberté, cette brave nation choisira la liberté. — André Boisclair
    Lorsqu'on se souviendra de vous, gardons notre sens critique mais n'oublions pas cette part de vous, celle qui nous a épaullé, qui nous a guidé. Salut.
    May 07

    Gotcha!

    Ainsi, Boisclair pense que l'entourage de Duceppe, peut-être Duceppe lui-même, veut sa place, complote, manigance, mutine... C'est là que les journaliste de La Pratte de La Presse disent...
     
    Gotcha!
     
    On t'a eu! Depuis les dernières semaines, on a vu le même genre de mauvais journalisme. Celui de la spéculation, de la rumeur, du commérage... Louise Harel aurait fait ci, Gilles Duceppe penserait ça, l'entourage de celui-ci en veut à celui-là... Au moins les deux tiers de tout ça étaient faux, bien-sûr, comme on a pu le constater avec les clarifications de Duceppe et Harel, entre autres.
     
    Lorsqu'on écoute l'entrevue de Boisclair avec Pierre Duchesne, on voit clairement combien tout cela vient des journaux: il fait référence à l'article de La Presse ici, du Devoir là, il cite une phrase pondue par un journaliste mot pour mot, c'est-à-dire "on dit qu'il se couche le soir avec l'habit de chef du Parti québécois"... "on dit"... "ON dit"... Qui ça, "on"? Les journalistes! C'est une phrase que je me souviens d'avoir lu pratiquement mot pour mot.
     
    Oh oui, les militants ont parfois la tendance de déstabiliser leur chef. Mais, ma parole, les journalistes n'ont rien à leur envier quand, lorsqu'un tel phénomène se produit, il sautent sur l'occasion comme un enfant sur un bonbon et amplifient la chose.
     
    Attention avant de croire tout ce que les sensationnalistes vous commèrent.

    Alors, c'était bon pour toi?

    Rebonjour! Je remercie sincèrement tout le monde ayant suivi mon "live blogging". Et pardon d'avoir été contraint à utiliser plusieurs fois cet anglicisme! Après l'expérience, alors que j'avais enfin le temps, j'ai vérifié le Grand dictionnaire terminologique en vain. "Bloguage en direct"? Bah, disons!
     
    Alors, petit retour sur l'expérience. Au lendemain de tout ça, je me demandais quelle mouche m'avait bien piqué de faire ça! Puis, j'ai eu une image évidente. C'était un peu comme après avoir tenté un ménage à trois.
     
    ...Permettez-moi de m'expliquer! Le lendemain de d'une soirée folle et tardive, j'étais perplexe! Après tour, ce n'étais pas planifié et je m'étais engagé sur un coup de tête ("one thing lead to another"...). Avec une impression tout de même positive, je me réveille avec la gueule de bois, me demandant "Qu'est-ce que j'ai fait là!" Puisque c'était ma première fois, je me demande alors si j'ai bien fait. Puisque plusieurs éléments étaient en jeu, j'ai scruté ma mémoire pour savoir si quiconque avait été délaissé (des partis, des résultats, des pourcentages, bien-sûr!), comme cela arrive souvent dans de telles expériences (je parle toujours du live blogging!). Finalement, j'ai constaté la dernière similitude évidente, puisque deux autres personnes maximum étaient impliquées (oui, mon vaste lectorat).
     
    Mais, plus sérieusement, j'aimerais savoir: quels sont vos commentaires sur ce "bloguage en direct"? Est-ce que c'était informatif, agréable, complet? En me relisant, je remarque combien j'ai pu en écrire des choses! Aurais-je eu avantage à faire des commentaires moins  fréquents mais plus longs? Avez-vous suivi BBC Scotland en ligne en même temps? Si oui, ai-je trop répété ce qu'on y entendait, ou bien est-ce que mes commentaires y ajoutaient quelque chose? Avez-vous délaissé la BBC pour mon blogue, ou mon blogue pour la BBC pendant certains moments. Avez-vous seulement suivi le blogue? Quels ont été les avantages et désavantages à suivre cette soirée électorale avec ce "bloguage en direct"?
     
    J'aimerais beaucoup vos commentaires. Cela m'aidera la prochaine fois. Merci encore d'avoir été au rendez-vous!
    May 03

    Live blogging: Élections écossaises 2007

    RÉSULTATS OFFICIELS:
     
    First past the post, proportionnelle (+/- changements): 
    Labour 37, 9 (-4)SNP 21, 26 (+20)Lib Dems 11, 5 (-1)
    Conservatives 4, 13 (-1)Autres 0, 3 (-14
    Totaux: 
     Labour 46! SNP 47! Lib Dems 16
     Conservatives 17 Autres 3
     
     (129/129 circonscriptions comptées)
     

     
    En avant! Je suis les élections sur le web et sur BBC Scotland en ligne. Le temps est à l'heure du Québec. Ajoutez 5 heures pour l'heure d'Écosse.
     
    20h07: En ce moment, à 20h07, heure du Québec, 2 candidats du Labour ont été élus, dont Jack McConnell, le Premier ministre sortant. À Glasgow, spectacle curieux, les candidats étaient tous sur la scène pour entendre les résultats. :D Les Écossais votent très peu d'habitude: moins que les Québécois, même moins que les Américains. En plus de ça ce soir à Glasgow, on voit beaucoup de bulletins annulés.
     
    20h12: Et... là la circonscription de Dundee nous donne... un SNP élu. Encore les candidats sur la scène.
     
    20h23: Là, mon portable s'est éteint tout seul et mon billet sur les partis écossais s'est effacé!!! Ssssssaaaaaaacrrrr-alité de ce monde merveilleux. Je devrai réécrire ce billet plus tard. J'aurais aimé qu'on puisse se référer à ce guide alors que je "live bloguais"... Bon, je vais me reconnecter à la BBC dans un instant...
     
    20h41: Je me suis absenté un moment... de retour, les résultats sont les mêmes: Labour 2, SNP 1. On parle encore du nombre élevé des bulletins annulés. Un nouveau système électoral de "Single transferable vote" aurait peut-être mêlé les électeurs.
     
    20h45: Un autre résultat de Glasgow. Ouf... le candidat Labour se fait huer! Le candidat Labour Bill Butler est élu, le SNP en deuxième. Mais Glasgow a tendance à voter Labour. Le Labour a augmenté de 1%, le SNP de 10%. Un commentateur: .Je ne voudrais pas le voir quand il perd!"
     
    20h47: Le candidat Labour parle à l'assistance. Il se fait encore huer, et il se met à les invectiver à son tour! "Vous faites honte à vos candidats et leur campagne propre"... [...] Il ne devrait pas y avoir de mauvais perdant. Grandissez! (Grow up!)" Ouf!
     
    20h51: Le vote du Scottish Socialist Party se déplacerait vers le SNP. Le Labour augmenterait aussi, mais beaucoup moins que le SNP. Oh, dans une circonscription, le système informatique aurait des problèmes. Quelle surprise!
     
    20h55: À Wishaw... le Labour gagne, mais par la peau des fesses, par 907 votes. Le SNP a augmenté beaucoup. Taux de participation? 47%. 47%... Qu'est-ce que je vous disais...
     
    21h03: Commentateur: "Pourquoi avoir changé ce système? Pourquoi ce soir des milliers d'électeurs seront-ils désaffranchis?" On critique le choix du vote électronique. J'ai tendance à être d'accord. Pourquoi *faut-il* foutre les ordinateurs *par-tout*?
     
    21h07: Dans une circonscription, on parle de 7% de bulletins rejetés... le nombre de votes rejetés varient entre 900 et 1500 votes... On ne sait pas si le vote électronique est à blâmer. Dans une circonscription, on est en ce moment devant des écrans blancs...
     
    21h10: Le SNP garde Dundee East avec 50% des voix. Participation: 49%.
     
    21h14: Situation actuelle: Labour 4, SNP 3. Grand "swing" vers le SNP. La BBC parle maintenant des élections régionales en Angleterre. Y'a aussi des élections à travers le Royaume-Uni aujourd'hui. La présentation visuelle est impressionnante: l'animateur est devant des graphiques qui s'animent devant lui, en 3D... Les verts perdent des plumes... je crois que les Lib Dems perdent aux mains des conservateurs...
     
    21h28: Après une certaine accalmie, on parle d'une nouvelle circonscription, et pas la moindre. C'est Gordon, dans la région d'Aberdeen, celle du chef du SNP, Alex Salmond. Il avait prit un risque dans cette circonscription (c'est long écrire ce mot!) pas gagnée d'avance. On projette maintenant qu'il la gagnera. Ça fera de lui un membre du parlement de Westminster *et* de Holyrood (d'Écosse) à la fois. Les commentateurs critiquent ce fait, surtout puisque ce n'est pas de la même circonscription. Au Canada, on a empêché ce type de chose au tournant du 20e siècle.
     
    21h33: On est à Glasgow... l'annonceur dit au début que si on hue, il peut faire vider la salle! Le Labour gagne, et la gagnante (un certain nombre de femmes élues à date) dit qu'elle ne sera pas intimidée et blâme le SNP. Des commentaires inaudibles de la salles sont criés. Taux de participation dans les 30%.
     
    21h36: Une "target" (comme ils disent en GB et en Australie) SNP fut perdue au Labour.
     
    21h39: Le SNP ne semble pas pour le moment traduire leur sondages élevés. Une circonscription à Dumfries est gagnée pour le Labour. C'était une "target" conservatrice, les conservateurs arrivant en 2e avec un écart de 2000. Le SNP est en 3e. En fait, le "swing" est des conservateurs vers le Labour. Avec ces élections historiques, on semble en fait voir une polarisation Labour-SNP, Union-Indépendance (ça vous dit quelque chose?.
     
    21h45: Central Fife passerait au SNP!
     
    21h46: Je me suis commandé de Fresh & Fabulous une pizza avec 3 types de champignons... Ça fait beaucoup de champignons... C'était ma petite vignette personnelle; de retour sux résultats. ;)
     
    21h47: Shetland passe au Labour. Le SNP garde Moray. J'en ai manqué une. En tout: Labour 8, SNP 3, Lib Dems 1, Autres 0.
     
    21h53: Un journaliste du Daily Telegraph est présenté comme suit: "Vous avez menacé de quitter le pays avec une victoire du SNP, en tant que unionist pur et dur..." By Jove! Les campagne de peur: pareil partout.
     
    21h55: La télésérie René Lévesque passe à la télé... quel heureux hasard...
     
    22h00: Central Fife, c'est fait: elle passe au SNP! Il gagne 14%. Encore une femme! La gagnante parle d'agissement anti-démocratiques dans les bureaux de vote... "Un affront à la démocratie." hum......
     
    22h05: La candidate aurait fair référence à.. des journaux placés dans les bureaux de vote disant de ne pas voter SNP... ou quelque chose comme ça. Pas facile de taper et écouter à la fois. ...et des étudiants de l'UdeM sont saouls dehors de chez moi. Fantastique! ;)
     
    22h09: C'est fait! Alex Salmond, chef du SNP, est élu dans Gordon! Dans une circonscription Lib Dem, le premier gain SNP aux Lib Dems.
     
    22h14: Salmond dit: "Les irrégularités causées par le nouveau système introduit en même temps que d'autres changement ont créé un danger à la démocratie avec le haut taux de bulletins rejetés. Les Écossais ne seront plus intimidés par les campagnes de peur." Il appelle les forces progressistes à saisir la chance d'assurer un "triomphe de l'espoir sur la peur." Un commentateur parle des problèmes du vote par la poste et demande une enquête. Salmond a tenu un discours réaliste: il dit qu'il faut attendre la fin, tout en ayant un ton qui montre que la victoire n'est pas acquise.
     
    22h19: Un ancien député du "Parti de l'entreprise", un parti néolibéral, aurait été élu pour le Labour. Évocateur...
     
    22h26: La SRC parlait de l'élection. On rappelle que 2 premier ministres canadiens étaient nés en Écosse. Salmond, en passant, a souligné que c'est la première fois en 50 ans qu'on ne votait pas pour le Labour en majorité en Écosse. Dans les années 60, les votes en Écosse ont passé des conservateurs aux progressistes du Labour, comme nous avont passé de l'Union nationale aux partis plus progressistes. Le nombre de votes rejetés est très lourd. "It's not a joke any longer", dit un commentateur.
     
    22h37: Mon internet m'a lâché! Gééééééééééééééééénial. Pendant ce temps, la SRC résume la campagne de l'élection française. Jean-François Kahn dit que c'est sa conviction que Sarkozy "est fou". "Ça ne veut pas dire qu'il n'a pas de qualités!" Hehehehe... Sarko tape sur Mai 68; des citoyens et Ségo le contredisent. Ségo "est en colère" dans le débat (j'ai apprécié; j'en reparlerai dans un autre billet). On dit que, à moins d'un miracle, Sarko gagnera... Bon, où en étions-nous?
     
    22h45: Nicola Sturgeon, la passionaria de Holyrood, la leader en parlement... Gagnera-t-elle...
     
    22h47 Sturgeon gagne dans Glasgow Govan!!! Quelle audace, cette femme! Plutôt fascinante. C'est délectable à l'écouter se fâcher au parlement. Elle était leader au parlement puisque le chef était seulement élu à Westminster. La *première* victoire du SNP dans Glasgow dans une élection générale. Elle se félicite de la campagne positive du SNP. Les opposants furent très négatif, et le Québec (oui oui) y fut malmené, présenté en épouvantail d'un exemple où le débat sur l'indépendance apporte pas mal ;es chevaliers de l'apocalypse. Sturgeon promet que le SNP servera bien la nation écossaise.
     
    22h56: Paisley South: pas grand changement, Labour garde la circonscription. L'animateur aux super graphiques 3D est de retour pour les résultats régionaux de l'Angleterre! Ce sont les dernières élections nationales pour le PM Blair. On le voit... jouant au tennis; une métaphore. Fascinant. Haha. Le commentateur dit "great graphics".
     
    23h01: On parle à un vert. Lui *aussi* parle du taux inquiétant des bulletins rejetés. À la SRC, l'ex-ministre péquiste Jean-Pierre Charbonneau, que j'admire... est à Au dessus de la mêlée, l'émission sportive du canal... Je vois... On ne semble pas entrevoir une grosse hausse des votes verts. Ah! voilà Sturgeon en entrevue. Mon horloge sonne et m'empêche d'entendre cette entrevue; yahoo.
     
    23h04: Sturgeon tient un discours parfaitement Lévesque-ien. "On n'a pas tant parlé de l'indépendance cette élection mais on y croit et on voulait permettre aux électeurs de voter pour un bon gouvernement, et on veut permettre aux Écossais de s'exprimer par référendum..." Déjà vu! ;)
     
    23h07: Le SNP prend au Labour la circonscription de Kilmarnock & Loudoun (ouf, y'a fallu qui j'épelle ça...).
     
    23h10: Labour 18 (-6), SNP 11 (+6), Lib Dems 4 (0), Conservateurs 0. Après que le SNP ait rattrappé un peu, l'écart se recreuse. De l'autre côté de la médailles, on prévoit les meilleurs résultats du SNP de l'histoire (Westminster compris)!
     
    23h12: Le Labour gagne dans Renfrewshire West. Participation? 58%.
     
    23h13: Internet me lâche-t-il encore? Aaaaaah... non! Bon, une entrevue avec le parti des ainés. "Ça ne va pas très bien, en fait, je songe à partir le parti des bulletins rejetés!"
     
    23h17: Le représentant du parti des ainés parle encore... Fini. Le commentateur confirme la performance modste des petits partis. On parle même d'une performance faible des Lib Dems.
     
    23h25: Il faut 65 députés (le chiffre magique) pour une majorité. On ne prévoit pas de majorité possible même pour une coallition Labour-Liberal Democrat. On dit que ça pourrait toujors aller du côté du SNP ou du Labour, avec une avance mince.
     
    23h26: Les Liberal Democrats gardent un comté au nom interminable, dans les highlands je crois. Le SNP y a gagné 12%, le Labour y a perdu 13%.
     
    23h28: Labour 21 (-6), SNP 11 (+6), Lib Dems 6 (0). Le SNP continue à prendre des comtés au Labour. Des images de travailleurs électoraux qui se cassent la tête avec les "machines", me rappellant trèsvaguement la Floride en 2000.
     
    23h32: Un dit des bulletins rejetés: "This is a calamity. Absolute calamity. This is a disaster." Un autre: "This is a national disgrace". On parle d'une combinaison des problèmes de vote électronique et d'électeurs confus avec les changements au mode de scrutin et les votes multiples à faire. "Is it the disaster it appears to be?" "I think it is."
     
    23h43: "There are people with screwdrivers here"... On tente de réparer les ordis capricieux et on parle de retarder à demain les résultats. En entrevue, une membre du Labour tient un discours unioniste. "The question was: can we live as two peoples on one island in peace and the answer is yes..."
     
    23h47: Un autre comté de Glasgow au Labour. Participation? 33%.  Un grand swing de 9,4% du Labour au SNP. "But their not winning!", dit une membre du Labour! "How bad does Jack McConnell have to do before... his head rolls?" Travailliste:"I thought you would at least congratulate me! [...] Jack McConnell is still in place."
     
    23h55: Le SNP gagne dans Iverness East Nairm & Lochaber. Le candidat demande une enquête sur les bulletins rejetés. Dans Aberdeen South...
     
    23h58: Ah, le chef des Lib Dems a gagné Aberdeen South. "Notre campagne a été positive."
     
    00h02: On suspend le comptage à Edinburgh! "Indefensible!", dit un commentateur. "Mockery of a travesty of a sham", dit un autre.
     
    00h08: On ne parle que des problèes de bulletins rejetés à la BBC. Le comptage des sièges alloués par la proportionnelle pourraient attendre à demain.
     
    00h12: Ah, les conservateurs gagnent avec 2000 voix d'avance, battant un ex-ministre Liberal Democrat. "Pensez-vous que les Lib Dems commencent à payer pour leur collaboration au gouvernement?" Chef Lib Dem: "Pas du tout, on a augmenté nos voix dans pluieurs comtés" Le chef des Lib Dems est d'accord pour une enquête. Il s'attendait à des problèmes, mais pas tant de bulletins rejetés.
     
    00h15: Un autre comté suspend le comptage. "Should heads roll after this? [...] Who's to blame?", demande-t-on à une représentante de DRS, la compagne responsable du système de vote électronique. À la suite d'une banalisation apparente, l'animateur lui lance "HOLD on a minute!". Tout ça se transforme en une problèmatique majeur.
     
    00h23: Un téléspectateur écrivant à la BBC demande combien de députés du "parti des bulletins rejetés" seront élus. On explique que, avec le système de redistribution proportionnelle des voix, il faudrait une semaine pour faire les calculs, ce qui expliquerait l'usage d'ordinateurs... 
     
    00h30: Y'a pas que l'es ordis qui causent des problèmes. Les votes par la poste ont connu des difficultés, le brouillard a empêché le transport de bulletins et... un bateau s'est brisé.
     
    00h33: Les Lib Dems gardent un comté avec seulement 500 voix. On dit qu'on s'attendait à ce que Blair reçoive un coup de pied vers sa sortie, mais que ça ne devrait pas se passer comme ça.
     
    00h38: Dans Glasgow, on compte les nombres de voix pour chacun devant la salle pour la redistribution proportionnelle. Le British National Party (extrême droite) se fait huer. Les communistes ont un fidèle qui applaudit. Un parti se nomme "Scotland against croked lawyers" (!), et ce n,est pas le seul nom loufoque. On applaudit le résultat de Tommy Sheridan, ancien chef des Socialists, maintenant chef de Solidarity (2 partis indépendantistes). Il ne gagne toutefos pas son siège. Les Verts gagnent un siège. SNP a 4 membres élus par la proportionnelle à Glasgow.
     
    00h46: Tommy Sheridan se fait demander si c'est la fin de sa carrière. "Oh come on. You know me too well. It pumps through my veins. [...] The SSP were back-stabbers." Il dit qu'il est fier, en 8 mois, d'avoir fait de son nouveau parti "Solidarity" une force socialiste (la plus forte?; j'ai mal compris).
     
    00h48: À un endroit, où les bulletins rejetés par l'informatique furent recomptés à la main, 2000 bulletins auraient été finalement acceptés. Ça semble élevé, mais je crois que c'est ça! Salmond demande un recomptage.
     
    00h54: Au pays de Galles, les élections... j'ai mal entendu; trop occupé à taper!
     
    01h01: Tiens, Edinburgh se décide à donner des résultats, même si l'on a annoncé qu'ils avaient cessé le comptage. 55,2% de participation. Le Labour gagne avec 1000 voix d'avance sur les Lib Dems, qui dépassent très légèrement le SNP.
     
    01h02: Là, mon "feed" de BBC a cessé de montrer les élections pour présenter plutôt un "best of" (si si) des travaux de la "House of Lords" britannique... "Well, my Lords, you see... well, my Lords, my understanding, my Lords"... J'attends de voir si ça reviendra aux élections!
     
    01h10: "Does my noble friend recognize, my Lords..." "Will the Baroness, my Lords... I do pay tribute to the noble Lord..." Oh my Lord(s)!! Résultats: Labour 31, 0 (-6), SNP 13, 4 (+8), Lib Dems 9, 1 (-1).
     
    01h29: J'avais coupé le vidéo, tentant un autre "feed", sans succès, et étant, bien-sûr, un peu écoeuré de la chambre des Lords. Je me rebranche, et quels sont les premiers mots que j'entends: "What, my Lords..." On n'en sort pas. Résultats: Labour 32, 0 (-6), SNP 14, 4 (+9), Lib Dems 9, 1 (-1). Le SNP continue à prendre des comtés aux autres, particulièrement au Labour. Les petits partis semblent encore moins forts. Ça, ça rappelle le premier tour français. Mais le SSP et les Greens, il fautr s'en rappeller, ne présentent personne au système "First past the post" (comme le nôtre). Il faudra attendre les résultats de la redistribution proportionnelle pour voir le vrai portrait non seulement des petits, mais aussi des grands partis.
     
    01h50: Bon, je tourne mon regard vers les élections au Pays de Galles. Le Labour, dit la BBC, gagne une "victoire douce-amère" (comme le PLQ?). Le parti indépendantiste gallois, Plaid Cymru, et les conservateurs, font des gains. Après 48 comtés sur 60 déclarés, les résultats sont: Labour 24, 0 (-5), Plaid Cymru 7, 3 (+3), Conservatives 5, 3 (+2), Lib Dem 3, 2 (0), Autres 1, 0 (0). Totaux: Labour 23, Plaid Cymru 10, Conservatives 8, Lib Dem 5, Autres 1. Le British National Party d'extrême-droite aurait fait un score plus élevé et élu, eh oui, leur premier député issu d'une minorité ethnique.
     
    02h00: J'écoute maintenant BBC Radio Scotland. Le scrutin "is in chaos". 7 comtés auraient suspendu le comptage. 100,000 électeurs auraient été "désaffranchis". À un certain endroit... un homme aurait détruit une urne avec... un bâton... de golf. Les Écossais ont inventé le golf. Manifestation curieuse, très très curieuse de fierté nationale?
     
    02h32: Le journal The Scotsman nous apprend: "Alex Salmond took his party's key target seat of Gordon from the Liberal Democrats but, **thanks to technical gremlins,** nobody knows if he has won the Holyrood elections."
     
    02h48: Un commentateur à la radio de la BBC évoque la possibilité de reprendre le scrutin en entier, déclarant que les règles le demandent si l'on ne peut élire un Premier ministre après un mois. À la blague, l'animateur dit qu'une personne dont je suis incertain de l'identité "tremblait" à côté de lui. :P
     
    11h20: De retour! Là, je viens de lire un courriel d'un ami me "révélant" qu'il n'a vu qu'un message d'erreur sur mon blogue depuis hier. Je suis perplexe puisque j'ai toutes les raisons de croire que l'on a suivi mon dit bloguage. Écrivez-moi des commentaires pour me le confirmer! Bon! Les derniers résultats que je connaissais étaient Labour 32, 0 (-7), SNP 15, 16 (+16), Lib Dems 9, 2 (-1), Conservatives 4, 2 (-1), Autres 0, 1 (-7). Donc, déjà un bond impressionnant pour le SNP majoritairement grâce à la distribution proportionnelle. Là, je suis retourné voir les résultats et je constate: Labour 36, 3 (-6), SNP 21, 15 (+17), Lib Dems 10, 3 (-2), Conservatives 4, 6 (0), Autres 0, 1 (-9). Wow! Le Labour connaît la sécheresse de la proportionnelle alors que le SNP y rafle tout! Et quel effondrement des petits partis. Je l'avait prévu plus tôt, mais quand même! Quel genre d'alliance va-t-on voir? Pas une "Große Koalition" comme en Allemagne, tout de même! Nein, bitte! En tout cas, comme les Écossais pourraient le dire: "too close to call"!
     
    11h46: Oh boy, y'a une pièce de métal indéterminée qui a vibré lorsque j'ai exprimé tout haut ma surprise d'un cri bien senti. Labour 40, SNP 40!!!!!! É-G-A-L-I-T-É!
     
    12h20: 42-42!!! C'est cinglé! Et là le SNP a 21, 21 alors que le Labour a seulement 5 comtés gagnés à la proportionnelle.
     
    12h41: Le SNP... prend les devants!! (je pousse alors l'air de la toune qu'on joue dans une course de chevaux) 45-43. Et y'a un autre Vert d'élu, en plus d'un indépendant. 122 comtés sur 129 sont déclarés. Hum, les 7 restants sont-ils les 7 ayant suspendu leir comptage à cause des problèmes informatiques? Avec ces résultats, tout peut arriver.